Qu’est-ce qu’une lésion cérébrale – Informations avec * Adapté avec la permission du livre du Dr Lemsky
Une lésion cérébrale acquise (LCA) est une blessure qui survient à tout moment après la naissance et qui perturbe le fonctionnement normal du cerveau.
Il existe deux types fondamentaux de lésions cérébrales acquises : traumatiques et non traumatiques.
Un traumatisme crânien (TCC) survient lorsqu’une force plus grave provoque un mouvement du cerveau dans le crâne (comme un coup porté au crâne ou une secousse soudaine de la tête).
Les signes d’une lésion cérébrale comprennent :
Confusion, désorientation, ralentissement de la réflexion ou difficulté à se concentrer.
Une lésion cérébrale non traumatique survient lorsque le cerveau est endommagé par une maladie (telle qu’une tumeur ou une infection), une exposition à une substance toxique (telle que des médicaments ou des solvants), une perte d’oxygène dans le cerveau (telle qu’une strangulation) ou un accident vasculaire cérébral. (saignement ou caillot de sang dans le cerveau causant des lésions aux tissus cérébraux).
Causes des traumatismes crâniens
Les causes les plus fréquentes de traumatisme crânien sont : les accidents de véhicules automobiles, les chutes, le fait d’être heurté par un objet ou d’être victime d’une agression physique.
➔ Les documents médicaux peuvent faire référence à l’échelle de Glasgow (Glasgow Coma Scale, GCS[1] ). Cette échelle mesure à quel point le niveau de conscience d’une personne a été altéré par la blessure.
https://www.glasgowcomascale.org
➔ La GCS est un élément clé pour évaluer la gravité d’un traumatisme crânien après une blessure.
➔ Un score de GCS de 9 ou moins indique un traumatisme crânien grave.
➔ Un score de 9 à 12 indique un traumatisme crânien modéré.
➔ Un score de 13 ou plus indique un traumatisme crânien léger.
➔ La récupération après un traumatisme crânien est unique à chaque personne et dépend d’une combinaison des facteurs suivants :
○ Antécédents médicaux (état de santé général)
○ Antécédents de blessures antérieures
○ Antécédents de consommation de substances / troubles liés à l’usage de substances
○ Nature de la blessure elle-même (type et localisation de la blessure, profondeur et durée du coma, complications après la blessure comme une hypotension ou une perte d’oxygène au cerveau)
○ Présence visible de dommages cérébraux sur les images médicales
➔ La grande majorité des personnes – environ 70 à 85 % – récupèrent complètement en quelques semaines ou mois après un traumatisme crânien léger.
➔ Les personnes ayant subi un traumatisme modéré peuvent conserver des séquelles, mais sont généralement en mesure de reprendre de nombreux aspects de leur vie d’avant.
➔ Les personnes souffrant de traumatismes crâniens graves passent généralement du temps à l’hôpital et présentent souvent des séquelles durables pouvant affecter la plupart, voire la totalité, des aspects de leur vie quotidienne.
➔ Une personne ayant déjà subi un traumatisme crânien court un risque accru[1] d’en subir d’autres.
➔ L’effet cumulatif du nombre de traumatismes crâniens subis au cours de la vie est un facteur important à comprendre.
Les recherches[1] montrent que subir deux ou plusieurs traumatismes crâniens ayant entraîné une perte de conscience, même légers, augmente le risque de troubles cognitifs et de santé mentale durables.

Pour plus d’informations sur les lignes directrices sur les lésions cérébrales et les meilleures pratiques en matière de réadaptation après une lésion cérébrale, visitez les lignes directrices sur les lésions cérébrales de la Fondation ontarienne de neurotraumatologie.
➔ Bien que le traumatisme crânien (TBI) touche tous les groupes socio-économiques, des preuves montrent un fort gradient socio-économique : les personnes issues de milieux défavorisés sont plus à risque. (Colantonio et al., 2014 ; Hwang et al., 2008 ; Williams et al., 2006)
➔ Les séquelles d’un TBI s’ajoutent souvent à des troubles préexistants du langage, de la littératie, de la santé mentale, ainsi qu’à des problèmes de consommation et de dépendance. (Hughes et al., 2012 ; Snow et al., 2012 ; Snow et al., 2016)
➔ Dans une étude récente portant sur les femmes travaillant dans le commerce du sexe, 95 % avaient subi un traumatisme crânien au cours de leur vie, soit en recevant des coups à la tête, soit en ayant leur tête frappée contre des objets. 61 % ont déclaré que leur blessure était survenue dans le cadre de leur travail du sexe.
➔ 92 % des femmes vivant dans des refuges pour victimes de violence conjugale ont rapporté que leur partenaire les avait frappées à la tête à plusieurs reprises (Sojourner Centre).
➔ Aux États-Unis, plus de 20 millions de femmes vivent avec un traumatisme crânien non diagnostiqué.
➔ Une étude menée à l’hôpital St. Michael’s de Toronto[1] a révélé que 58 % des hommes et 42 % des femmes en situation d’itinérance ont subi un traumatisme crânien. L’âge moyen du premier traumatisme était 17 ans. 87 % de ces blessures sont survenues avant qu’ils ne deviennent sans-abri. Cette population est à risque accru de crises épileptiques, troubles de santé mentale et mauvaise santé physique.
➔ Cette population risque de souffrir de crises d’épilepsie, de problèmes de santé mentale et d’une moins bonne santé physique.
➔ Une autre étude de St. Michael’s Hospital[1] a montré que vivre avec un traumatisme crânien et être sans-abri nuit au bien-être d’une personne :
➔ 5 fois plus de chances d’avoir visité une salle d’urgence au cours de l’année écoulée
➔ 2 fois plus de chances d’avoir été arrêté au cours de l’année précédente
➔ 3 fois plus de chances d’avoir été victime d’une agression physique
➔ Le traumatisme crânien est la première cause de décès et d’invalidité chez les Canadiens de moins de 40 ans.
➔ L’incidence mondiale annuelle des traumatismes crâniens est supérieure à celle du cancer du sein, du VIH/SIDA, des lésions de la moelle épinière et de la sclérose en plaques COMBINÉES. Pourtant, le TBI ne bénéficie pas de la sensibilisation du public et du financement de ces autres pathologies.
➔ Plus de 500 000 Canadiens subissent un traumatisme crânien chaque année et les taux d’incidence sont en hausse.
➔ Une statistique bien connue[1] sur les TCC indique que les hommes ont deux fois plus de taux de TCC que les femmes. Cela dit, étant donné le taux élevé de femmes victimes de violence conjugale qui déclarent avoir été frappées à la tête, souvent plus d’une fois, il est très probable qu’un grand nombre de femmes souffrent d’un traumatisme crânien non diagnostiqué.
➔ La commotion cérébrale est la troisième blessure sportive la plus courante.
➔ Les 15 à 24 ans sont les plus à risque de traumatisme crânien. Les autres groupes à risque par âge sont les très jeunes (0 à 4 ans) et les adultes de plus de 75 ans.
Cette section explorera l’intersection entre les lésions cérébrales et la consommation de substances. De nombreuses recherches indiquent un chevauchement entre les lésions cérébrales, la consommation de substances et le comportement criminel. Ces facteurs doivent être pris en compte lorsqu’on aide une personne ayant subi une lésion cérébrale à s’orienter dans le système judiciaire.
Les recherches dans le domaine ont révélé que :
Les informations contenues dans les sections ci-dessous ont été adaptées avec la permission de « Qu’est-ce qu’une lésion cérébrale » – Informations avec * Adapté avec la permission du Dr Lemsky
➔ Un trouble lié à l’usage de substances est diagnostiqué lorsque la consommation répétée d’alcool et/ou de drogues entraîne un problème de santé important et/ou un échec dans l’accomplissement de responsabilités majeures au travail, à l’école ou à la maison.
➔ La dépendance est souvent définie comme une maladie chronique complexe qui affecte le fonctionnement du cerveau et du corps. Lorsqu’ils sont dépendants, les gens continuent à consommer une substance même s’ils savent que cela leur cause du tort. Il est décrit comme un trouble chronique et récurrent, car les changements dans les circuits cérébraux impliqués dans le traitement des récompenses, du stress et de l’autogestion peuvent durer très longtemps, bien après qu’une personne ait arrêté de consommer des drogues.
➔ Le terme dépendance est souvent utilisé lorsqu’un trouble lié à l’usage de substances est grave. Le terme abus peut être utilisé pour décrire une consommation excessive ou risquée qui n’a pas évolué vers une dépendance.
Symptômes d’une consommation problématique de substances
Considérez que :
Les risques liés à la consommation d’alcool augmentent à mesure que le nombre de verres augmente
➔ 25 à 30 % des personnes traitées pour une lésion cérébrale étaient en état d’ébriété au moment de la lésion.
➔ Plus de la moitié de toutes les personnes admises dans des programmes de réadaptation pour lésions cérébrales acquises (LCA) ont des antécédents de consommation de substances.
➔ Les lésions cérébrales précoces dans la vie font plus que doubler le risque de problèmes de consommation de substances plus tard dans la vie
➔ 20 % des personnes développeront un nouveau problème de consommation de substances après une lésion cérébrale
➔ La consommation de substances augmente le risque de nouvelle blessure
➔ Les personnes souffrant de lésions cérébrales et de troubles liés à l’usage de substances courent également un risque élevé de souffrir d’autres problèmes de santé mentale.
Naviguer dans le système de santé mentale et de toxicomanie
Les programmes de traitement impliquent souvent plusieurs soutiens et phases : traitement individuel, inscription à des services formels, résidentiels et/ou ambulatoires, soutien par les pairs, famille. Étant donné que la plupart des services sont volontaires, un membre de votre famille, une fois accepté, peut se désinscrire à tout moment du processus de traitement.
NIH : Understanding Druge Use and Addiction (service national de santé américain) Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCSUA)
CAMH : Lignes directrices canadiennes pour les personnes à faible risque
Centre canadien sur l’abus de substances et les toxicomanies
Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH)
Santé Canada : Consommation problématique d’alcool et de drogues
NIH : Drugs of Abuse (service national de santé américain) AlcooliquesAnonymes (AA)
Santé Canada : Obtenez de l’aide en cas de consommation problématique d’alcool ou de drogues
National Institute on Alcohol Use and Alcoholism (Institut national sur la consommation d’alcool et l’alcoolisme) : Treatment for Alcohol Problems (Service national de santé des États-Unis)
Projet sur la consommation de substances et les lésions cérébrales (SUBI)
De nombreux défis physiques, émotionnels, cognitifs et comportementaux peuvent accompagner une lésion cérébrale. L’Ontario Brain Injury Association (OBIA) a créé une ressource détaillée qui explique les différents défis qui peuvent affecter une personne ayant subi une lésion cérébrale et comment les aider à les gérer. Cliquez ici pour visiter leur page puis cliquez sur notre logo pour revenir sur ce site.
Un trouble concomitant survient lorsque les symptômes de deux troubles ou plus sont présents chez la même personne en même temps. En cas de lésion cérébrale, le terme de trouble concomitant est utilisé pour désigner les situations où une personne présente un trouble neurologique (lésion cérébrale) en plus d’une maladie mentale, d’un trouble lié à la consommation de substances ou des deux.
Les troubles de la santé mentale sont un ensemble de changements dans la pensée, les émotions ou le comportement qui surviennent sur une période de temps et interfèrent avec la vie d’une personne. Par exemple, une dépression majeure se manifeste lorsqu’un changement d’humeur dure plus de deux semaines sans soulagement et empêche la personne de participer à ses activités normales.
Les troubles neurologiques incluent les lésions cérébrales acquises, considérées comme des troubles neurologiques. D’autres maladies cérébrales comme l’épilepsie, la maladie de Parkinson ou la sclérose en plaques sont également considérées comme des troubles neurologiques.
Les recherches ont montré que les personnes ayant des problèmes de santé mentale peuvent ne pas se rétablir aussi bien après des lésions cérébrales légères.
➔ Les études ont révélé que j[1] usqu’à 70 % des personnes suivies par des programmes spécialisés dans les problèmes concomitants de santé mentale et de dépendance ont également des antécédents de lésion cérébrale avec perte de conscience.
➔ C’est une autre raison pour laquelle il est important de dépister tout client juridique pour une éventuelle lésion cérébrale et d’enquêter sur la gravité de sa blessure et la manière dont elle s’applique à son cas. *Lien vers l’outil de dépistage
➔ Les problèmes de santé mentale les plus fréquents après une lésion cérébrale sont la dépression, l’anxiété et les troubles liés à la consommation de substances. Bien que les estimations varient considérablement, des études ont montré que plus de la moitié[1] des survivants de lésions cérébrales (y compris ceux avec des lésions cérébrales légères) éprouveront des symptômes significatifs de dépression et/ou d’humeur anxieuse à un moment donné de leur rétablissement.
➔ Une lésion cérébrale peut augmenter la probabilité d’avoir un problème de santé mentale, mais l’inverse est également vrai. Le risque de subir une lésion cérébrale semble augmenter lorsqu’une personne vit avec un trouble mental ou utilise des substances de manière problématique. Par exemple, il est facile de comprendre que les gens sont plus susceptibles de se blesser lorsqu’ils sont sous l’influence de l’alcool ou de drogues.
➔ Il ne faut pas oublier l’importance des effets psychologiques et sociaux de vivre avec des changements cognitifs, comportementaux et fonctionnels liés à une lésion cérébrale. Il peut y avoir des changements inconfortables comme des vertiges, des troubles de la vision ou des maux de tête. Il peut aussi y avoir des changements dans la pensée ou les capacités physiques ayant entraîné des changements dans la vie et des sentiments de perte. Il y a de nombreuses raisons de s’inquiéter de l’avenir ou de se sentir triste face aux changements. La lésion cérébrale génère du stress dans la vie, ce qui peut entraîner des changements dans la santé mentale.
➔ Les émotions peuvent être comprises comme la manière dont le corps perçoit et communique ce qui se passe dans l’environnement. Les sensations agréables du bonheur envoient un retour d’information à notre cerveau, nous indiquant que quelque chose de bien se passe. Lorsque nous sommes anxieux, notre corps nous signale qu’un danger est présent. Lorsque nos émotions sont en adéquation avec ce qui se passe autour de nous (perception précise), tout va bien. Mais il arrive que trop d’émotions nuisent à notre capacité à penser clairement et à accomplir les tâches. L’inverse est également vrai : ne pas répondre à l’environnement avec la bonne émotion (comme la peur) peut amener une personne à prendre des risques et à se blesser, ou ne pas ressentir de bonnes émotions peut conduire à l’utilisation de substances ou à d’autres comportements compulsifs.
➔ Pour bien fonctionner, nous devons être capables de gérer notre état émotionnel en utilisant les retours de l’environnement, mais aussi de faire des jugements sur ce que notre corps nous dit afin de déterminer la meilleure façon de réagir.
➔ Les problèmes de comportement et d’humeur surviennent lorsque le système émotionnel (limbique) perd son équilibre avec les lobes frontaux. Lorsqu’il y a un dysfonctionnement des centres de raisonnement et de planification dans le cerveau, les réponses émotionnelles peuvent sembler plus fortes, et les gens peuvent paraître déprimés, anxieux et avoir plus de difficultés à contrôler leur colère. Ils peuvent aussi avoir du mal à résister aux tentations, ou être plus susceptibles de développer des dépendances ou des obsessions. Des problèmes similaires peuvent se produire lorsque les connexions entre différentes parties du cerveau sont endommagées.
➔ Le trouble de stress post-traumatique (TSPT) est courant après une blessure cérébrale légère à modérément grave. Les personnes qui ont une perte de mémoire limitée au moment de la blessure sont les plus susceptibles de développer un TSPT. Cependant, les symptômes du TSPT, tels que l’irritabilité, l’évitement des vues et des sons ou des situations liées à l’événement traumatique, et être sur le qui-vive ou facilement effrayé, peuvent être observés chez les personnes ayant une capacité limitée à se souvenir de l’événement ayant causé la blessure. Par exemple, il est assez courant que les survivants d’accidents de voiture soient méfiants à l’égard des rues animées ou des voitures et réagissent fortement aux bruits de la circulation ou aux sirènes.
➔ Lorsqu’une blessure cérébrale survient pendant un combat ou en temps de guerre, la probabilité de développer un TSPT semble être considérablement plus élevée. Il se peut que le stress lié à la guerre joue un rôle dans la récupération d’une personne ou que le fait d’avoir une blessure cérébrale aggrave les difficultés de gestion des émotions associées au TSPT. Les personnes présentant des symptômes de TSPT peuvent constater qu’il leur est plus difficile de se remettre de leurs blessures cérébrales.
Les troubles psychotiques sont beaucoup moins courants que les troubles de l’humeur après une blessure cérébrale. Cependant, les blessures cérébrales et l’utilisation de substances peuvent augmenter la probabilité qu’une personne développe un trouble psychotique, en particulier si cette personne a des antécédents familiaux ou génétiques de trouble psychotique.
➔ Tout comme dans la population générale, la dépression et l’anxiété sont les problèmes de santé mentale les plus courants après une blessure cérébrale de toute gravité.
➔ On estime qu’environ la moitié des adultes[1] vivant avec une blessure cérébrale modérée à grave souffrent de dépression et/ou d’anxiété suffisamment graves pour affecter leur qualité de vie et leur capacité à accomplir les activités quotidiennes.
➔ L’anxiété et la dépression sont observées chez plus de la moitié des survivants de blessures cérébrales.
➔ La plupart des chercheurs et des cliniciens s’accordent à dire que les changements directs du cerveau ainsi que la nécessité de faire face à de nombreux changements après une blessure cérébrale peuvent entraîner une humeur dépressive ou anxieuse.
Nous avons tous des hauts et des bas dans l’humeur, mais lorsqu’une personne souffre de trouble bipolaire, les variations de l’humeur sont beaucoup plus importantes. Dans le trouble bipolaire classique, une personne traverse à la fois des périodes d’humeur dépressive et des périodes de manie. La manie se manifeste lorsqu’une personne a une humeur exceptionnellement élevée, semble être trop confiante, pense être très puissante et peut avoir un excès d’énergie physique au départ, mais ne peut pas finir ses projets. Elle a des difficultés à dormir et peut agir sans réfléchir d’une manière qui diffère de sa personnalité normale. En règle générale, chacune de ces humeurs différentes dure plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Mais parfois, l’humeur d’une personne peut basculer rapidement et fréquemment entre la dépression et la manie. Il n’y a pas de schéma spécifique concernant les périodes de dépression ou de manie, qui peuvent se produire régulièrement ou très rarement.
Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH)
Le Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) est le plus grand hôpital canadien d’enseignement en santé mentale et en toxicomanie, ainsi qu’un des principaux centres de recherche mondiaux dans le domaine de la toxicomanie et de la santé mentale. Le CAMH combine les soins cliniques, la recherche, l’éducation, l’élaboration de politiques et la promotion de la santé pour aider à transformer la vie des personnes touchées par des problèmes de santé mentale et de dépendance. Pour des informations spécifiques sur la santé via le CAMH, consultez leur page d’informations sur la santé.
Pour des informations spécifiques sur la santé via le CAMH, consultez leur page d’informations sur la santé.
Autres Ressources en Santé Mentale:
Association canadienne pour la santé mentalen – Comprendre la maladie mentale Gouvernement du Canada
Ligne d’assistance pour la santé mentale
Commission de la santé mentale du Canada, Jack.org, Ligne d’assistance en santé mentale
Alliance nationale pour la santé mentale (NAMI) Clinique Mayo
Service de prévention du suicide du Canada
Ligne de crise : 1-833-456-4566; Texte : 45645
Courriel : info@CrisisServicesCanada.ca
Site web : http://www.crisisservicescanada.ca
Conseil et soutien téléphonique pour toute personne envisageant le suicide ou affectée par celui-ci.
Centre de détresse de Toronto
Ligne de crise : (416) 408-4357
Site web: http://www.torontodistresscentre.com
Conseil et soutien téléphonique pour toute personne envisageant le suicide ou affectée par celui-ci.
Ligne d’assistance pour les aînés de Toronto
Téléphone : 416-217-2077 ou 1-877-621-2077
Site web : https://torontoseniorshelpline.ca
COVID-19 — Évaluations de crise en personne et soutien de crise pour les aînés de Toronto âgés de 65 ans et plus. Les clients sont triés et un soutien téléphonique est offert lorsque possible.
The Big White Wall
Site web : https://www.bigwhitewall.com/?lang=en-ca
Communauté de soutien entre pairs en ligne pour la santé mentale, y compris l’anxiété, la dépression et d’autres problèmes de santé mentale courants. Conversations anonymes entre pairs, modérées 24 heures sur 24, sept jours sur sept par des praticiens formés.
Wellness Together Canada
Site web : https://ca.portal.gs
Ressources en ligne gratuites, outils, applications et connexions avec des bénévoles formés et des professionnels de la santé mentale qualifiés lorsque nécessaire. Modules pour aborder la dépression, l’anxiété, l’usage de substances, l’isolement social et les problèmes relationnels.
Bounceback
Téléphone : 1-866-345-0224
Site web : https://bouncebackontario.ca/adults-19/
Programme gratuit de thérapie cognitivo-comportementale (TCC) continue qui offre un soutien en santé mentale pour les adultes et les jeunes, utilisant des cahiers d’exercices, des vidéos en ligne et du coaching téléphonique. Inscription requise.
ConnexOntario
Téléphone : 1-866-531-2600
Site web : https://www.connexontario.ca
Informations et orientation sur les services d’addiction et de santé mentale en Ontario.
Yonge Street Mission – Counseling virtuel sans rendez-vous
Téléphone : 416 355-3568
Du lundi au vendredi de 10 h à 16 h 30, les jeudis de 10 h à 19 h 30
Counselling téléphonique pour ceux qui se sentent anxieux ou perturbés.
Jeunesse, J’écoute
Téléphone : 1-800-668-6868
Site web : https://kidshelpphone.ca/
Service national de soutien en santé mentale 24/7, incluant du counselling professionnel, des informations et des orientations, ainsi que du soutien par texto animé par des bénévoles pour les jeunes (18 ans et moins) en anglais et en français.
Good2Talk
Téléphone : 1-866-925-5454
Site web : https://good2talk.ca/
Un service de texto et d’appels téléphoniques offrant un soutien confidentiel aux étudiants postsecondaires.
Yonge Street Mission – Counselling virtuel sans rendez-vous (âges 16-24)
Téléphone : 416 929-9614, poste 2269
Du lundi au jeudi de 10 h à 16 h 30
Counselling téléphonique pour ceux qui se sentent anxieux ou perturbés.